Selon les données Kantar Media, les retransmissions diffusées sur France 2 et France 3 des Internationaux de France de tennis ont généré 23,5 M€ bruts d’investissements publicitaires, pour un total de 1 469 spots diffusés entre le 24 mai et le 7 juin (hors matchs de qualification diffusés sur France 4).
Au total, 134 annonceurs publicitaires ont pris la parole autour du tournoi. En tête du classement, Renault domine largement avec 4,7 M€ bruts investis et 238 spots diffusés, loin devant Rolex (3,5 M€) et BNP Paribas (806 K€) nous apprend Kantar Media. À eux trois, ces marques, partenaires de Roland-Garros, concentrent 38% de l’ensemble des investissements publicitaires observés sur les deux chaînes.
Des secteurs et annonceurs premium

L’édition 2026 a également attiré des secteurs traditionnellement associés aux grands événements sportifs et aux univers premium : la banque-assurance avec BNP Paribas, le luxe et la beauté avec Chanel Parfums et Jean Paul Gaultier Parfum mais aussi l’alimentaire avec Lavazza et Nestlé Purina PetCare, ainsi que la fintech avec Revolut.
Sans surprise, la chaîne télévisée, France 2 capte la grande majorité des recettes publicitaires générées par la compétition, avec 92% des investissements bruts et 77% des spots diffusés. France 3 représente pour sa part 8% des montants bruts investis et 23% des spots, confirmant le rôle central de la chaîne principale du groupe dans la couverture des phases les plus exposées du tournoi.
Rolex : 306 K€ pour le spot le plus cher du tournoi
Parmi les 20 spots de 60 secondes diffusées, format le plus long sur l’ensemble de la compétition, le Rolex se distingue comme la prise de parole la plus onéreuse de l’édition, avec une valorisation brute de 306 K€, le jour de la finale.
Méthodologie
Analyse Kantar Media réalisée à partir des données AdExpress et AdScope. Périmètre limité aux retransmissions de France 2 et France 3, du 24 mai au 7 juin 2026. Les rencontres de qualification, diffusées exclusivement sur France 4 entre le 17 et le 23 mai, ne sont pas intégrées à cette analyse. Les montants correspondent à des valorisations en euros bruts, calculées sur la base des tarifs régie avant remises et négociations commerciales.
