Selon un juge américain, la commission de la boxe au Nevada violerait les droits de libre expression en interdisant aux boxeurs d’arborer des publicités dans leur dos durant des combats. La Commission avait banni cette forme de messages publicitaires en janvier (arguant que les publicités pouvaient, entre autres, déconcentrer les juges), mais le casino en ligne GoldenPalace.com avait fait appel devant les tribunaux afin de permettre au boxeur Bones Adams d’afficher le tatouage sur son dos au cours du combat qu’il a livré à Paulie Ayala, le 23 février.

Le champion poids moyen Bernard Hopkins a été le premier à arborer le tatouage à l’occasion du combat d’unification des titres contre Felix Trinidad, le 29 septembre dernier, à New York. Quelques semaines plus tard, Eric Lucas montrait le même tatouage au cours de la première défense de son titre WBC des super moyens face au Sud-Africain Dingaan Thobela.

On a également vu cette nouvelle forme de message publicitaire arriver en France lors du combat entre Jean-Marc Mormeck et Virgil Hill. L’Américain avait surpris les observateurs avec le nom du casino en ligne tatoué sur le dos.