La France cherche à combler son retard au démarrage pour organiser la Coupe du monde de rugby en 2023. Après Altrad, le comité de candidature annonce deux nouveaux soutiens officiels : SNCF et Deloitte France.

A l’occasion du match France – pays de Galles, Bernard Laporte, président de la FFR, Guillaume Pepy, président du directoire de SNCF et Alain Pons, président de Deloitte France ont signé la convention permettant à SNCF et Deloitte France de devenir les soutiens officiels de la candidature française pour l’organisation de la Coupe du Monde en 2023.

Chacun dans son domaine est chargé d’une thématique. Pour la SNCF, son apport s’articulera autour de trois axes : expertise au dossier de candidature dans le domaine du transport et de la mobilité durable ; soutien à la mise en œuvre de la stratégie billetterie en travaillant sur le concept de destination au-delà des seuls matchs et enfin support logistique lors des différentes étapes de la candidature et la promotion de France 2023 sur le territoire national et à l’international. Quant à Deloitte, le cabinet d’audit mettra en place un mécénat de compétence pour participer à certains chapitres du dossier de candidature et participera notamment à l’élaboration du budget et du plan de financement proposés par le dossier français.

SNCF et Deloitte France seront également les membres fondateurs du futur cercle des soutiens de France2023 qui sera dévoilé prochainement.
Douze villes hôtes retenues

Le Comité Directeur de la FFR a désigné les 12 villes hôtes retenues, parmi les 19 initialement dévoilés, pour la candidature à la Coupe du Monde 2023. Si la finale aura lieu à Saint-Denis, des interrogations demeurent sur le deuxième stade en région parisienne. Les organisateurs souhaiteraient jouer au Parc des Princes, utilisé par le Paris SG, mais pas formellement libéré par le club parisien. Sinon, la solution de repli serait le stade Jean-Bouin, beaucoup plus petit (20.000 places). La mairie de Paris devra faire connaître sa position d’ici au 1er juin. A noter que la U Arena de Nanterre, future enceinte du Racing 92, n’a pas été choisie à cause de la présence d’une pelouse uniquement synthétique.

Les sites retenus
• Bordeaux – Matmut Atlantique (42.000 places)
• Lens – Stade Bollaert-Delelis (38.000 places)
• Lille Métropole – Stade Pierre-Mauroy (50.000 places)
• Lyon – Parc OL (59.000 places)
• Marseille – Orange Vélodrome (67.000 places)
• Montpellier – Stade de la Mosson (32.000 places)
• Nantes – Stade de la Beaujoire (37.500 places)
• Nice – Allianz Riviera (35.000 places)
• Paris
• Saint-Denis –Stade de France (80.000 places)
• Saint-Etienne – Stade Geoffroy-Guichard (42.000 places)
• Toulouse – Stadium de Toulouse (33.000 places)