Les exhibitionnistes candidats au striptease publicitaire lors des Jeux olympiques de Londres de 2012 n’ont qu’à bien se tenir : ils seront sévèrement châtiés. Les parlementaires britanniques ont été saisis en première lecture d’un amendement qui vise à proscrire toute publicité illicite lors des jeux Olympiques de 2012.

Le texte prévoit jusqu’à 20.000 livres (22.900 euros) et/ou une peine de prison à l’encontre des streakers, s’ils aggravent leur cas en peignant sur une partie de leur anatomie dénudée des slogans vantant un produit ou une marque.

Un porte-parole du ministère de la Culture a expliqué que le nouveau dispositif vise à dissuader le marketing furtif, et à protéger les intérêts des annonceurs qui dépensent d’importantes sommes d’argent pour être sponsors officiels des Jeux.

Des streakers déboulent régulièrement sur la pelouse, de préférence lors de rencontres télévisées au Royaume-Uni, au point que cette spécificité apparaît comme un autre sport national. Un stripteaseur avait fait sensation lors d’une compétition de natation aux jeux Olympiques d’Athènes de 2004, en surgissant dans le plus simple appareil, avec un slogan publicitaire barrant sa poitrine.