L’horaire de diffusion, 19h00, ainsi que l’agitation autour du dernier Grand Prix de Formule 1 de la saison 2006, permettent à TF1 d’établir un nouveau record d’audience.

Dimanche 22 octobre, la course du sacre de l’Espagnol Fernando Alonso, et surtout la dernière course de la carrière de l’Allemand Michael Schumacher en Formule 1, a été suivie par 8.745.360 téléspectateurs pour une part d’audience de 36.9%, selon les chiffres Médiamétrie communiqués par la chaîne. Le Grand Prix a connu un pic d’audience à 20h35 avec 13.622.580 téléspectateurs et 48,9% de part d’audience. TF1 réalise ainsi la meilleure audience pour un Grand Prix de Formule 1 diffusé en intégralité depuis 1989.

Allemands et Espagnols devant le GP du Brésil

En Espagne, plus de 9 millions de téléspectateurs ont suivi le deuxième sacre consécutif de Fernando Alonso, annonce l’organisme de calcul d’audimat Barlovento Comunicacion. L’audience moyenne du Grand Prix du Brésil a été de 9,3 millions de téléspectateurs sur les deux chaînes retransmettant l’événement en Espagne, Telecinco et la chaîne locale catalane TV3. Ce nouveau record d’audience pour la F1 dépasse d’un million le précédent record enregistré lors du premier sacre du champion espagnol en 2005, et toujours au Brésil. La chaîné privée Telecinco, qui a réuni à elle seule une moyenne de 8,6 millions de personnes, a enregistré un pic d’audience de 12,2 millions de téléspectateurs à l’arrivée de la course.

En Allemagne, près de quinze millions de téléspectateurs allemands ont suivi la dernière course de Michael Schumacher au volant d’une F1, a annoncé la chaîne de télévision privée RTL. L’audience moyenne du dernier Grand Prix de Schumi, a été de 13,44 millions de téléspectateurs, soit 39,7% de parts de marché. La chaîne a enregistré un pic d’audience de 14,83 millions vers 20h00, peu avant l’arrivée de la course. L’audience moyenne du même Grand Prix en 2005 était de 7,33 millions de téléspectateurs.

Reste maintenant à connaître l’attitude des Allemands la saison prochaine sans leur champion. Seront-ils toujours aussi nombreux à suivre la F1 ?