Une réunion s’est tenue jeudi au siège de la fédération française de football (FFF) entre la direction et le personnel, qui regrette une absence de dialogue après la dénonciation de la convention collective des personnels administratifs et assimilés du football.

La convention collective a été dénoncée début mars par l’Association des employeurs du football français (AE2F), dont les adhérents sont issus des ligues, des districts et de la FFF.

L’AE2F contestait notamment certains aspects du texte, liés à la politique salariale et aux indemnités de licenciement.

Il y a deux situations différentes entre le personnel de la FFF, qui est protégé par un statut du personnel spécial, et les employés au sein des Ligues et des districts. Ceux de la FFF sont décidés à jouer la solidarité, dit-on à la fédération.

Le futur directeur général (Alain Resplandy-Bernard présent à la réunion, comme le président Fernand Duchaussoy) s’est engagé à mettre le dialogue au coeur des échanges, a déclaré une autre source proche du dossier. Côté personnel on est dans le +wait and see+. On n’est pas dans une posture d’enfant gâté, il n’y a pas de mobilisation à proprement parler mais de la vigilance.

On est depuis l’Afrique du Sud dans une période où on a besoin de solidarité, de calme et de sérénité. Cela concerne aussi l’administration. Il n’est pas question de détricoter un pull qu’on a mis 30 ans à tricoter, a déclaré M. Belsoeur, président du Syndicat national des administratifs et assimilés du football (Snaaf) à propos de la convention collective, signée en 1983.