Les Britanniques ne font jamais rien comme les autres. Proche de la faillite en 2008, Royal Bank of Scotland (RBS), nationalisée par l’Etat britannique, n’entend pas laisser sa place auprès du Tournoi des Six Nations. L’établissement bancaire reconduit son contrat de naming avec le tournoi pour quatre ans supplémentaires et un investissement revu à la hausse.

Chez Royal Bank of Scotland, on est du genre fidèle. Après plus d’une décennie de partenariat, la banque signe un nouveau partenariat d’une durée de quatre ans avec le comité d’organisation du Tournoi des Six Nations (le RBS 6 Nations devrait-on dire). RBS restera associée au tournoi européen jusqu’en 2017 en tant que sponsor principal. Une aubaine pour les organisateurs puisque RBS a éliminé toute concurrence en revoyant significativement son engagement. Selon les médias britanniques, RBS déboursera 44 millions de livres, à partir de 2014, pour les quatre années du nouveau contrat. Soit 51 millions d’euros. En hausse de plus 5 millions d’euros par an. Ce partenariat apporte une valeur ajoutée importante pour notre entreprise et constitue la pierre angulaire de tout ce que nous faisons dans le rugby, commente Gregory Thorpe, responsable de la marque et du marketing chez RBS. Nous sommes ravis d’étendre notre partenariat avec RBS, s’est réjoui John Feehan, directeur exécutif du tournoi. On le serait à moins.