Le nouveau Stade Toulousain démarre le 1er juillet avec l’intronisation de Didier Lacroix en tant que président. Pour dégager de nouvelles sources de financement, l’ancien directeur de la régie commerciale du club n’exclut aucune piste.

Y compris de débaptiser le stade Ernest-Wallon au profit d’un partenaire comme le sous-entend Infront Sports, nouvelle régie commerciale du Stade Toulousain. « Ça peut être une idée, répond Didier Lacroix dans Le Parisien. C’est une ressource évidente. Mais il faudra le faire avec un minimum de bon sens. Ce serait de toute façon avec une marque suffisamment noble pour le Stade toulousain. Quand on s’est mariés pour la première fois avec un partenaire maillot, c’était Peugeot, représenté par Eric et Christian Peugeot, et des valeurs fortes. Airbus est venu quasiment en même temps. »

L’ancien joueur du Stade Toulousain (1990-2002) se veut rassurant sur l’état de santé financier du club rouge et noir : « Si on regarde les résultats d’exploitation, on est certainement l’un des clubs qui a perdu le moins d’argent ces cinq dernières années, dans un rugby qui joue au-dessus de ses moyens. On est entre 3 et 5 % de pertes : ce n’est pas la banqueroute ! »