Calcioscomesse, le scandale des paris sportifs qui entoure le football italien, ne remet pas en cause le soutien de Puma à la sélection transalpine, sa principale équipe dans le football mondial.

L’équipementier sportif allemand ne songe pas à stopper son partenariat, répond son président Franz Koch dans un entretien à Handelsblatt, alors que le défenseur Domenico Criscito a été exclu de la Squadra Azzurra avant le début de l’Euro 2012 pour son implication dans le scandale. Les accusations ne concernent que quelques joueurs du Championnat, pas l’équipe nationale. Plus l’Italie va loin, plus nous allons vendre d’articles aux fans, poursuit Koch. Le principe de réalité prend donc le dessus. En Pologne et en Ukraine, Puma ne compte que deux représentants sur les seize équipes qualifiées : l’Italie donc et la République Tchèque. La question pourrait revenir sur le tapis dans quelques semaines. Gianluigi Buffon, gardien de l’équipe italienne, et sous contrat avec Puma, est aussi dans la ligne de mire des enquêteurs. Il semble néanmoins que son cas concerne sa vie privée, mais si des cas avérés de triche ou de dopage apparaissent dans cette affaire ou dans tout autre sport dans lequel nous sommes impliqués, nous nous réserverons le droit de prendre des mesures appropriées qui pourraient aller jusqu’à la fin d’un partenariat, explique le jeune patron.

Puma espère écouler quelque 200.000 maillots grâce à la compétition. Ce championnat est un des trois événements sportifs les plus importants au monde avec la Coupe du monde de football et les jeux Olympiques, résume le dirigeant. Mais si les JO sont une formidable plate-forme pour présenter votre marque et apparaître sur les radars internationaux, ils n’offrent pas de véritables opportunités commerciales alors que l’Euro permet de vendre des produits aux fans.