La meilleure joueuse de tennis du monde a négocié avec l’équipementier américain Nike la signature d’un contrat record de huit ans.

Son contrat avec l’Allemand Puma ayant pris fin il y a plusieurs mois, Serena Wiliams va prochainement battre pavillon américain. L’ex-numéro un mondiale a signé avec Nike le plus important accord de sponsoring jamais paraphé par une femme. Il porte sur les huit prochaines années pour une somme comprise entre 55 et 60 millions de dollars. La base du contrat est de 5 ans avec une option pour Nike de le prolonger de trois ans. Quoi qu’il en soit, le nouvel accord va multiplier considérablement les gains de Serena Williams. 99e joueuse mondiale à l’époque, elle était liée depuis 1998 à Puma pour 12 millions de dollars au total. L’ensemble des contrats de parrainage – Wrigley’s, McDonald’s, Avon, Close-Up – rapporte à la plus jeune des soeurs Williams environ 8 millions de dollars chaque année. C’est moins que la belle Anna Kournikova qui amasse 13 millions de dollars avec ses contrats publicitaires sans avoir remporté le moindre tournoi. La soeur de Serena, Venus, a signé, il y a trois ans, un contrat avec Reebok d’une valeur de 40 millions de dollars sur cinq ans. Un record à l’époque.

Nike dispose déjà de plusieurs accords avec des joueuses majeures du circuit WTA : Amélie Mauresmo, Lindsay Davenport, Daniela Hantuchova et Maria Sharapova.
Nike parie sur l’avenir

Est-ce bien raisonnable ? Est-ce que le numéro un mondial des articles des sports a raison de décupler ses contrats de parrainage ? Cette année, Nike a signé plusieurs contrats pour des montants élevés. Avec seulement trois joueurs de NBA – LeBron James, Kobe Bryant et Carmelo Anthony -, l’équipementier américain s’est engagé pour 150 millions de dollars sur les sept prochaines années.