Maria Sharapova devient l’ambassadrice de Samsung. Après Motorola et Sony-Ericcson, c’est le troisième constructeur de téléphones mobiles que la joueuse russe, l’athlète féminine la plus payée au monde, représentera. Pour la fidélité, on repassera.

L’accord porte sur trois ans. Pour l’instant, son rôle d’ambassadrice est limitée à la Russie et aux ex-républiques soviétiques. Le contrat porte sur les téléphones mobiles, tablettes numériques et les téléviseurs. Jusqu’à présent, Maria Sharapova s’était surtout concentrée sur des parrains au niveau mondial. Mais le développement économique de la Russie fait de son pays de naissance un marché à conquérir. C’est important pour elle parce que c’est ici qu’elle a ses racines, indique son agent Max Eisenbud, à Bloomberg. J’ai aussi pensé que c’était un marché inexploité alors que les Jeux Olympiques de Sotchi en 2014 approchent. A 24 ans, ses gains en tournois et, surtout, ses revenus tirés du sponsoring (avec son équipementier Nike, les raquettes Head, les montres Tag Heuer, le joaillier Tiffany ou bien l’eau d’Evian) lui rapportent environ 25 millions de dollars.

Samsung ferait bien de se méfier. Jusqu’à présent, toutes les marques de téléphonie mobile soutenues par Sharapova ont disparu. Sony Ericsson n’existe plus. Le Japonais ayant racheté les parts du Suédois dans la coentreprise. Même chose pour Motorola, son premier équipementier télécoms, aujourd’hui passé sous la coupe de Google…