Le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) 2030 annonce le départ de son directeur de la communication, Arthur Richer. Un nouveau coup dur après la démission en décembre de la directrice des opérations.
Le temps passe vite et même très vite. En octobre, le Cojop des Alpes 2030 validait la version de son budget pluriannuel. Dans une note adressée aux administrateurs, le Cojop misait sur la signature de 3 partenaires de rang 1 d’ici les prochains Jeux d’hiver à Milan-Cortina. Les JO italiens (6-22 février) sont sur le point de démarrer et le premier partenaire se fait toujours attendre. La liste des départs des cadres du comité s’allonge en revanche. « Le Cojop Alpes Françaises 2030 annonce le départ d’Arthur Richer, directeur de la communication », indique le communiqué, sans donner plus de détails sur les raisons de ce départ. Une source proche du comité a indiqué à l’AFP que « constatant un désaccord sur la stratégie à mettre en place, Arthur Richer a proposé au leadership du Cojop de mettre fin à leur collaboration, ce qui a été accepté ». En décembre, la directrice des opérations du comité, Anne Murac, avait démissionné seulement cinq mois après son arrivée. « Malheureusement, elle ne s’est pas sentie très à l’aise sur ce projet pour des raisons qui lui appartiennent donc elle choisit de le quitter ce qui, en effet, est un petit coup d’arrêt car le poste de directeur des opérations est absolument fondamental pour l’organisation des Jeux », admettait alors Cyril Linette, directeur général du comité d’organisation, auditionné à l’Assemblée nationale. Responsable du cluster d’Ile-de-France pour Paris 2024, elle supervisait notamment la carte des sites des JOP 2030, pas encore définitivement arrêtée, mais qui doit attribuer les compétitions des différentes disciplines à chacun des quatre grands pôles, Briançonnais, Haute-Savoie, Nice et Savoie.