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Le synthétique et les terrains de grands jeux en Ile-de-France

24 février 2011
Rubriques Abonnement, Equipement, Omnisports
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L’Institut régional du développement du sport publie une impressionnante étude sur les terrains de grands jeux sur son territoire. Face au manque évident d’équipements, l’IRDS s’interroge sur le rôle que pourrait jouer les surfaces synthétiques dans les prochaines décennies. Et plus particulièrement au cœur de l’agglomération, confronté au développement de la pratique et au manque de disponibilités foncières. Focus.

«Les pratiques de football et de rugby sont en constante augmentation», constate l’IRDS qui fait le constat d’une carence régionale en terrains de grands jeux. Il existe de nombreuses disparités territoriales. «On dénombrait, en 2010, 3 270 terrains de grands jeux en Ile-de-France. Si l’on se réfère à la moyenne nationale, la région est globalement sous-équipée.» Une étude de novembre 2008 réalisée par l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur), à laquelle l’IRDS était associée, sur les équipements de football et de rugby a confirmé une offre insuffisante dans le secteur de Paris et la petite couronne. Elle a par ailleurs noté d’importantes disparités avec des communes et certains arrondissements de Paris, qui ne détiennent aucun terrain. En outre, un rapport de la direction régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion sociale (DRJSCS), réalisé en 2009, conclut à un besoin régional de 482 terrains de grands jeux supplémentaires, en tenant compte de l’évolution potentielle de la pratique. L’étude précise que certains terrains seraient à créer, d’autres à transformer en synthétique, afin que l’amplitude horaire d’utilisation puisse compenser la rareté du foncier limitant les nouvelles implantations. Enfin, l’IAU Ile-de-France et l’IRDS ont mis au point des cartes fondées sur des calculs d’accessibilité aux équipements qui confirment un état de carence sur la zone centrale du territoire, mais pas uniquement.

Comment réduire le déficit de terrains ?

«Avant d’envisager la création de terrains de grands jeux pour pallier l’insuffisance de l’offre, il convient de s’interroger sur le potentiel d’optimisation des équipements existants. Deux possibilités sont offertes : d’une part l’éclairage des terrains, afin de développer l’amplitude journalière d’utilisation de l’équipement, notamment en hiver (occupation des terrains rendue possible au-delà de 17 h 30), d’autre part la pose d’un revêtement artificiel qui résiste mieux aux intempéries et augmente l’amplitude annuelle et journalière d’utilisation (fin de l’immobilisation des terrains en période hivernale lors des épisodes de gels, de neige ou de fortes pluies).» L’utilisation d’un terrain synthétique est quasi illimitée, contre une limitation à six heures en principe, par semaine, pour le gazon naturel, afin de préserver la qualité de la surface de jeu. «Après observation des données du recensement des équipements sportifs du ministère (RES), on constate que la moitié des terrains de grands jeux franciliens sont éclairés. L’éclairage est plus fréquent sur les terrains de l’agglomération centrale, à l’exception de Paris. Cependant, sur les trois départements de petite couronne, il semble qu’il reste des possibilités d’optimiser encore l’utilisation de certains équipements en les éclairant et, pour certains, en les réhabilitant (terrains en stabilisé). A Paris, les marges de manœuvre sont réduites. Les nombreux terrains situés dans les plaines de jeux des espaces boisés classés de Vincennes et de Boulogne ne peuvent bénéficier d’un éclairage.» Seulement 11 % des terrains franciliens disposent d’un revêtement synthétique. Assez logiquement, la zone dense de l’agglomération offre, en proportion, plus de terrains synthétiques que les départements de grande couronne : 21 % du parc pour Paris et la petite couronne, contre 6 % en grande couronne. «Les communes de ces secteurs ont déjà amorcé, face à la pénurie, une optimisation des espaces existants. Cependant, avec moins du quart des terrains déclarés en synthétique dans le RES, il semble qu’il y ait encore des développements potentiels, notamment en Seine- Saint-Denis ou dans le Val-de-Marne. A Paris, l’étude de l’Apur soulignait que les capacités intra-muros étaient quasi épuisées. En effet, les terrains pouvant être transformés en synthétique l’ont presque tous été au cours des cinq dernières années.»

L’argument financier : investissement et coût de revient des terrains synthétiques

Le coût du synthétique en termes d’investissement pour les communes est trois à quatre fois supérieur à celui du gazon naturel, mais son prix de revient ramené à l’heure d’utilisation est nettement plus avantageux. Les terrains stabilisés (sable, schiste, mâchefer) sont, au final, les plus économiques. Ils sont cependant en perte de vitesse depuis l’arrivée des synthétiques. Cette surface comporte de nombreux inconvénients : sol «accidentogène», dur ou glissant, balle trop rapide, très sensible aux conditions météorologiques (gels, fortes pluies, sécheresse)… Reste la question essentielle : combien les terrains synthétiques coûtent-ils ? Selon les sources, les chiffres diffèrent. Le coût d’investissement pour un synthétique serait de l’ordre de 530 000 à 700 000 euros contre 80 000 à 250 000 euros pour un gazon naturel. «Le prix de revient d’un synthétique varierait entre 32 euros de l’heure et 57 euros contre 70 à 190 euros pour le gazon naturel.» En réalité, les différents documents techniques renseignant sur les coûts du synthétique ne prennent pas en compte les mêmes références de calcul, que ce soit pour l’investissement de départ (terrain seul ou infrastructures, drainage, irrigation, main courante, éclairage etc.), pour l’entretien, voire la régénération (fluides, périodicité des travaux, etc.), ou encore la durée d’utilisation hebdomadaire et annuel de l’équipement. «En outre, les coûts évoluent selon l’année de référence. Difficile d’y voir clair donc, mais, quoi qu’il en soit, l’avantage revient toujours aux surfaces synthétiques, lesquelles, compte tenu de leurs taux d’utilisation, sont en définitive systématiquement plus rentables sur dix ans. En effet, le coût horaire d’un synthétique dépend fortement du niveau d’intensité d’utilisation du terrain que l’on décide de retenir. Il varie fortement en fonction du nombre de semaines d’utilisation fixé dans l’année et du nombre d’heures de jeu prévu dans la semaine. Il faut donc être attentif aux variables intégrées dans les calculs. Théoriquement, un gazon synthétique peut supporter sans problème soixante heures d’utilisation hebdomadaire, voire plus, sur cinquante deux semaines, ce qui diminue très nettement son prix de revient horaire. Dans la pratique, il n’est pas certain que ces taux d’utilisation soient effectifs. Tout dépendra de la configuration de la demande locale, notamment celle des pratiquants en journée, la semaine (proximité ou non d’établissements d’enseignement). Il faut donc estimer précisément l’utilisation future du terrain (occupation actuelle et potentielle) et les équipements d’accompagnement qui seront peut-être nécessaires à son fonctionnement dans une configuration optimale (vestiaires supplémentaires, éclairage, etc.). Ceci afin d’évaluer le prix de revient réel de l’équipement et éviter des réhabilitations ou des créations fondées sur des coûts de revient horaires trop hypothétiques.» Outre ses capacités d’usage plus intensif, le synthétique a pour atout de présenter un moindre coût d’entretien. Toutefois, cet argument est moins déterminant que l’intensité d’utilisation. Le gazon synthétique demande, pour une optimisation de sa durée de vie, évaluée entre dix et quinze ans, un entretien annuel qui se compose d’opérations hebdomadaires ou mensuelles (brossage à l’aide d’une machine spécifique, apport de matériaux de remplissage), trimestrielles (élimination des éléments extérieurs contaminants, décompactage), occasionnelles (remplacement des zones usées). Par ailleurs, le coût de remplacement d’un synthétique arrivé en fin de vie n’est généralement pas indiqué dans les documents de référence. «Le principal avantage du gazon synthétique reste donc son intensité d’utilisation, qui permet de répondre à une demande croissante de pratiquants. Cet aspect est essentiel dans des zones carencées en équipements, particulièrement dans les zones fortement urbanisées où l’espace est rare et cher. En contrepartie, il faut s’interroger sur l’impact environnemental engendré par la généralisation de ce type de surface.»

L’argument environnemental: des produits en évolution constante

Les deux principaux arguments de vente des fabricants de sols synthétiques en matière environnemental portent sur la diminution des dépenses en eau et l’utilisation d’engrais et de pesticides. «Néanmoins, s’il est vrai que l’entretien des surfaces en herbe peut conduire à l’utilisation de produits néfastes pour l’environnement, d’autres traitements naturels sont possibles. Il pourrait être envisagé d’inciter les communes à y recourir plus systématiquement. D’autre part, en réponse à des inquiétudes émises sur la nocivité des composants synthétiques pour les joueurs et sur les risques de contamination des eaux pluviales ayant traversé ce type de sol, une évaluation environnementale et sanitaire de l’utilisation de granulats d’élastomères (vierges et issus de granulats pneumatiques usagés) a été menée. Cette étude a été effectuée pour le compte d’Aliapur, société en charge de la valorisation de 85 % des pneumatiques mis sur le marché français, en partenariat avec la société Fieldturf-Tarkett et l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).» A partir de 2005, un programme d’études scientifiques a été confié au groupement d’intérêt scientifique français, EEDEMS, qui regroupe les compétences d’organismes publics et privés référents dans le domaine des matériaux et produits de construction. Ces travaux ont porté sur le suivi de la qualité des eaux transférées dans le milieu naturel après leur passage au travers des composants des sols sportifs, ainsi que sur l’évaluation des émissions gazeuses générées par ces sols. Les conclusions sont plutôt positives.

Elles indiquent que les concentrations en composés organiques, métaux et anions sont compatibles avec les exigences de qualité de ressource en eau. D’un point de vue «écotoxicologique», la nature des eaux ayant traversé un gazon synthétique de troisième génération se révèle sans impact sur l’environnement, quel que soit le granulat de remplissage. Enfin, en ce qui concerne les risques sanitaires liés à des émissions de COV (composés organiques volatiles) et d’aldéhydes, plusieurs études ont montré qu’ils ne sont pas significatifs et que la pratique de sports sur ce type de terrain, en extérieur comme en intérieur (gymnase), est sans risque. Bien que les analyses de métaux aient identifié la présence de chrome, de cobalt et de plomb dans certains matériaux, ces derniers ne sont pas émis dans l’air. Si le synthétique offre certains atouts en matière environnemental, un point épineux demeure : le traitement des déchets (250 tonnes de matériaux) lorsque le revêtement arrive en fin de vie, particulièrement lorsqu’il contient des granulats déjà issus d’un premier recyclage (SBR). La question du retraitement de ces gazons, dont la durée de vie maximum est de quinze ans, se pose d’ores et déjà, puisqu’un certain nombre de terrains implantés dans le milieu des années 1990 vont atteindre leur âge limite d’exploitation. Cependant, d’autres produits, peu utilisés encore, commencent à voir le jour. Une société a mis récemment sur le marché un synthétique dont le remplissage, naturel, est composé de fibres organiques d’origine végétal (coco et liège). Ce matériau pourrait être recyclé pour un usage agricole. Divers atouts devraient logiquement favoriser son développement : une installation et un entretien déclarés aussi aisés que les autres types de surfaces, une gamme diversifiée (allant du terrain d’entraînement au terrain de compétition de haut niveau), un impact environnemental bien moindre que les sols comprenant des granulats d’élastomères. Une question demeure encore sur le plan environnemental, propre à l’agglomération parisienne, qui ne relève pas de la composition des produits, mais d’une problématique plus large liée à l’urbanisation.

Le maintien de la nature en ville, une question environnementale plus large

L’IRDS souligne un point important : Le développement du synthétique contribue, à sa mesure, à la réduction des sols «naturels». Or, tous les environnementalistes préconisent, particulièrement dans le coeur très urbanisé de l’agglomération, de maintenir, voire de développer autant que possible, les surfaces perméables (friches, parcs, jardins, etc.). «En effet, la percolation verticale offerte par les espaces perméables offre une meilleure «climatisation» de la ville (restitution durant les épisodes secs de l’eau pluviale absorbée, sous forme de vapeur qui participe au refroidissement de la ville). En outre, les sols imperméables provoquent le ruissellement des eaux de pluie qui doivent ensuite être récupérées, puis acheminées vers le réseau communal qui, lui-même, conduit dans la grande majorité des cas à des cours d’eau. Or, plus une zone urbaine raréfie ses espaces perméables, plus elle encourt de risques d’inondation en cas de fortes pluies. Les climatologues prévoient une augmentation des phénomènes de pluies violentes (plus fréquentes et plus fortes) et donc des risques encourus.» Les terrains synthétiques sont perméables en surface, mais les eaux infiltrées dans la seconde couche sont rejetées par un système de drainage dans le réseau urbain.

Autre élément de réflexion : les terrains de grands jeux en milieu urbain dense entrent inévitablement en concurrence avec d’autres espaces, par exemple les parcs et jardins. Or, à l’heure actuelle, l’accès à ces terrains est le plus souvent réservé aux seuls sportifs affiliés à des clubs et aux écoles. Le grand public n’y a généralement pas droit d’entrée. De plus, ces espaces sont parfois laissés vides en semaine, en journée. Dans une vision prospective, il faudrait réfléchir à une approche différente de leur usage, les repenser comme des espaces urbains sportifs plus ouverts, véritables lieux de vie et d’animation du quartier, accueillant la diversité des demandes (sociales, éducatives, sportives, de santé et de loisirs pour tous).

Le développement du synthétique a bel et bien commencé

Le développement des terrains en synthétique a commencé depuis une dizaine d’année déjà, mais le processus s’est accéléré depuis quatre à cinq ans. L’évolution des techniques et des coûts a permis de répondre à une demande latente. Le lobbying exercé par les fabricants auprès des fédérations pour obtenir l’homologation de ce type de surfaces n’y est d’ailleurs pas étranger. Le soutien de l’Etat, des régions et des départements est, lui aussi, très important. «Des régions ou des départements, à l’image de Rhône-Alpes ou du Bas-Rhin, ont mis en place des programmes de développement de terrains synthétiques de grands jeux en y consacrant des enveloppes budgétaires particulières. D’autres collectivités subventionnent des terrains synthétiques de manière «indirecte», à travers différentes lignes d’investissements comme celles liées aux contrats territoriaux, à la politique de la ville ou encore aux équipements sportifs des lycées.» Ainsi, l’IRDS rappelle que la région Ile-de-France a financé, entre 2004 et 2009, un peu plus d’une vingtaine d’équipements, dont certains ont bénéficié des plans d’aides FFF et FFR. Aujourd’hui, cette dernière s’interroge sur la possibilité de mettre en place une aide spécifique à destination des communes et groupements de communes maîtres d’ouvrage dans la réalisation de terrains avec surface de jeu artificielle. Cette aide viendrait compléter les interventions régionales préexistantes. L’Etat, via le CNDS (centre national de Développement du Sport) a financé pour sa part 32 terrains (création ou réhabilitation) entre 2004 et 2009 pour un montant de 3,788 millions d’euros.

Vers un schéma de cohérence des terrains de grands jeux ?

«Afin d’intégrer une dimension d’aménagement du territoire et de remédier aux déséquilibres territoriaux, il apparaît souhaitable que la Région s’appuie sur une vue d’ensemble de la situation régionale en matière de terrains de grands jeux. Cette démarche doit permettre d’optimiser l’utilisation des moyens en période de tension des ressources publiques ; elle doit permettre de satisfaire, dans la mesure du possible, l’ensemble des pratiquants, de favoriser le plein emploi des équipements et, enfin, de répondre à l’impératif de solidarité entre les territoires», indique la région.

En effet, s’il est possible, dans des cas précis, de mêler le football et le rugby sur une même surface, qu’en est-il pour d’autres sports : hockey sur gazon, softball, baseball? «Du seul point de vue des dimensions des surfaces de jeux, il est en théorie possible de créer des équipements omnisports à destination des grands jeux de plein air. Cependant, la question de la classification par les fédérations respectives de ces terrains pour la compétition (nombre de tracés visibles au sol, type de gazon synthétique, etc.) devra se poser. Il convient donc d’évaluer, pour chaque discipline, où se situent les besoins : en compétition, en entraînement.»

Pour conclure, l’Ile-de-France est donc insuffisamment dotée en terrains de grands jeux, ce qui limite le développement des pratiques en football, rugby ou bien encore en hockey sur gazon, baseball… Cette situation est particulièrement marquée dans le centre de l’agglomération, mais aussi en certains endroits de grande couronne. Les surfaces synthétiques présentent de sérieux avantages pour pallier ce déficit. Il permet d’augmenter très nettement les créneaux horaires, à la fois en semaine mais aussi dans l’année, lorsque, l’hiver, les terrains en herbe deviennent impraticables. Seul point faible, un investissement élevé pour une durée de vie assez courte. Ce coût, cependant, pourrait être amorti dans le temps, grâce aux économies effectuées sur l’entretien, mais aussi et essentiellement grâce à un taux d’utilisation optimisé de l’équipement.

«Pour cela, il faudra s’assurer de son usage en journée (écoles primaires, collèges, lycées, universités, entreprises) et, bien sûr, en fin de journée, dans la semaine, avec plusieurs clubs d’une même discipline (partage si nécessaire avec les communes avoisinantes) ou bien de disciplines différentes.»

La réflexion doit être menée en gardant à l’esprit ce paradoxe : opter pour la polyvalence de l’équipement peut conduire à une guerre des créneaux entre pratiquants et, par ailleurs, n’en satisfaire aucun. Il ne s’agit donc pas seulement de se poser la question du synthétique, mais bien de s’interroger sur les usages actuels et futurs de l’équipement à réhabiliter ou à créer. Les réponses apportées peuvent-être multiples.

Demeure la question plus large du maintien de la nature en ville, qui devient un enjeu majeur (biodiversité, climatologie). Enfin, n’oublions pas que, dans une vision prospective, il convient de s’interroger également sur la transformation de la demande sociale et l’évolution des pratiques qui conduisent à une modification de la taille des terrains : plus petits, couverts ou semi-couverts…
Les réticences au synthétique

L’IRDS souligne très justement que le coût de construction est élevé pour une durée de vie relativement courte (dix à quinze ans maximum). Par ailleurs, des questions se posent encore sur l’impact environnemental de ce type de revêtement, même si les fabricants s’évertuent à démontrer que c’est un produit «propre» (recyclage des surfaces, perméabilité ou récupération et infiltration des eaux de pluie in situ). Le partage quotidien des usages (tensions les soirs de semaine, à partir de 18 heures ou encore sur les créneaux du mercredi après-midi, lorsque la demande est forte et multiforme) reste un problème à gérer. Enfin, force est de constater que de multiples disciplines sont à la recherche de grands espaces de jeux en plein air qui leur permettent de se développer en Ile-de-France (baseball, softball, football américain, hockey sur gazon)… «Comment peut-on les prendre en compte dans une réflexion élargie ?», s’interroge l’IRDS.

Tags: Collectivités territorialesLes équipements sportifs
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