Le tennisman australien Thanasi Kokkinakis devait comparaître en justice à la suite d’une plainte du géant des céréales Kellogg, qui n’apprécie pas les projets du sportif d’utiliser commercialement sa marque de fabrique « Special K ».

Thanasi Kokkinakis et son partenaire Nick Kyrgios ont été surnommés « Special Ks » par les medias et le public. Le sportif âgé de 21 ans aurait voulu utiliser ce surnom dans une campagne de publicité pour promouvoir la vente de tenues sportives. Ayant eu vent de l’affaire, la multinationale américaine Kellogg, qui détient depuis plus de 50 ans la marque commerciale Special K pour ses flocons d’avoine, lui a intenté un procès pour l’empêcher de mettre en oeuvre ses projets. Kellogg continuera à défendre notre très forte et emblématique marque qui est connue et aimée de nombreux Australiens, selon la porte-parole de l’entreprise américaine.

Selon le Sydney Daily Telegraph, Kokkinakis, qui avait atteint le 69e rang mondial avant de glisser au classement en raison d’une blessure, voulait créer un logo et une marque pour lui à l’instar de Roger Federer et Rafael Nadal. Aujourd’hui 455e joueur mondial, Kokkinakis a été éliminé au premier tour du tournoi de Roland-Garros par le Japonais Kei Nishikori.
Déjà Hewitt

Ce n’est pas la première fois qu’un tennisman australien se retrouve confronté à une contestation de marque. L’ancien N1 mondial Lleyton Hewitt avait perdu en 2011 un procès à propos de l’utilisation du terme « C’mon » (Come on), un cri d’encouragement qu’il poussait souvent lors de ses matchs. Un autre Australien avait déjà enregistré la phrase comme marque… en 2004.