Le Coq Sportif poursuit son implication dans le sport français en devenant l’équipementier officiel de la Fédération Française de Judo, Jujitsu, Kendo, et Disciplines Associées (FFJDA).

L’accord prend effet dès ce mois d’avril. Le Coq Sportif, qui a entrepris un retour dans le sport en 2012, avec le Tour de France, est depuis mars 2020 Partenaire Officiel de Paris 2024, et à compter du 1er octobre prochain, deviendra Partenaire Premium des Équipes de France Olympiques et Paralympiques, qu’elle accompagnera donc, entre autres, lors des Jeux de Paris 2024.

La FFJDA, qui compte parmi ses membres Clarisse Agbegnenou, ambassadrice de la marque tricolore, rejoint ainsi d’autres fédérations olympiques déjà liées au Coq Sportif.

« Devenir l’équipementier officiel de la Fédération Française de Judo est une grande fierté pour notre marque, et le prolongement de notre implication dans les sports Olympiques et Paralympiques à l’horizon des Jeux de Paris 2024, détaille Patrick Ouyi, Directeur de marque Le Coq Sportif. L’inclusion, l’honneur, et le respect sont des valeurs que nous partageons, et nous sommes par ailleurs sensibles à la portée éducative de la Fédération et à son ambition de transmettre ces valeurs dès le plus jeune âge. Ce partenariat va également nous permettre d’amplifier notre présence dans le sport amateur grâce au lien fort établi entre la Fédération et ses 5 300 Clubs répartis dans toute la France. »

Une discipline en crise

Alors que la fédération traverse une crise financière et est confrontée à une chute des licences, l’arrivée du Coq Sportif est un rayon de soleil. « La FFJDA est fière de s’associer avec Le Coq Sportif, une marque française déjà engagée aux côtés de nombreux acteurs du sport français et qui comme nous cultive des valeurs de tradition et de modernité, mais aussi d’engagement social et sociétal, commente Stéphane Nomis, Président de la FFJDA. Nous avons hâte de confectionner ensemble des histoires communes autour du Judo. »

Mais pour l’instant, le président en place depuis quatre mois doit colmater les brèches. La crise sanitaire – la pratique pure du judo est interdite depuis un an – a aggravé la situation, avec 184.000 licenciés en moins, une chute vertigineuse de 34%. Soit 4 M€ de financement en moins pour la fédération, épinglée par la Cour des comptes, qui lui demande « d’afficher les comptes tels qu’ils sont ». Autrement dit d’intégrer les pertes liées notamment au Grand Dôme de Villebon-sur-Yvette (Essonne), et à la gestion de l’Institut du judo, le siège de la fédération.