Après l’analyse des clubs de football de Serie A féminine et de la « FA’s Women Super League », le rapport « The Women Football Club », de l’institut d’études italien Iquii, élargit son périmètre en incluant la D1 Arkema. Le retard est patent : les clubs féminins anglais de la Super League totalisent 14,6 millions de fans sur leurs réseaux sociaux alors que la France et l’Italie n’en rassemblent, respectivement que 1,2 million et 334 000 !

Dans le rapport « The Women Football Club », on apprend que l’Olympique Lyonnais féminin ne totalise que 220.100 followers sur toutes les plateformes analysées (Facebook, Twitter, Instagram et YouTube). Alors que l’OL est le club dominant sur le terrain, il fait moins bien que le PSG, loin devant, en tête du classement français avec une fan base totale de 793.900 followers. La troisième place revient au FC Girondins de Bordeaux avec 45.800 fans sur les réseaux sociaux.

En élargissant le spectre, on s’aperçoit du gouffre existant avec les formations anglaises. Outre Manche, trois clubs dépassent la barre du million d’abonnés à leurs comptes : Arsenal (6,2 millions), Chelsea (5,6 millions) et Manchester United (1,6 million). Tottenham (540.500) et West Ham United (233.600) s’offrent même le luxe de devancer l’OL.

Le constat est sans appel : les clubs français n’occupent pas le devant de la scène sur les réseaux sociaux. C’est aussi vrai chez les hommes que chez les femmes. Une question de culture ou de savoir-faire et de faire savoir ?