Participera, participera pas ? La présence de l’équipe cycliste Liberty Seguros, sous cette dénomination ou une autre, au Tour de France est incertaine.

Liberty Seguros a annoncé avoir mis un terme à son partenariat avec l’équipe cycliste à laquelle elle avait donné son nom. Liberty Seguros cite le placement en détention du manager de l’équipe, Manolo Saiz, dans une affaire de dopage présumé en Espagne, comme raison de son retrait.

Les affaires portent préjudice à notre nom

En tant que partenaire, Liberty Seguros a toujours voulu promouvoir la culture du fair-play et la tolérance zéro en matière de dopage, explique le communiqué. En novembre 2005, après la suspension d’un cycliste pour dopage nous avons fait de notre contrat l’un des plus rigoureux sur ce sujet. Les implications et les conséquences de la détention de Manolo Saiz sont extrêmement inquiétantes. Elles portent préjudice à notre nom et au cyclisme. Nous avons annulé notre accord avec les propriétaires de l’équipe (Active Bay) et respecterons nos obligations financières. Les coureurs continueront donc à être payés.

Würth continue

La société allemande Würth, spécialisée dans l’outillage, matériel de construction et service aux entreprises, co-parraineur de l’équipe cycliste depuis 2004, a pris le temps de la réflexion : Avec tout ce qui se passe en ce moment, nous avons besoin de temps pour réfléchir. Avant d’annoncer qu’elle honorera son contrat qui expire à l’issue de la saison 2006. Il est dans la culture de notre entreprise d’honorer les contrats en cours, indique la société. Würth (50.000 employés à travers le monde) prévient toutefois que si l’équipe ou Manolo Saiz devaient être exclus des compétitions, le contrat de parrainage serait aussitôt annulé. Würth avait également financé de 2000 à 2004 la précédente formation de Saiz qui portait le nom de la loterie espagnole Once.