Président des Alpes 2030, Edgar Grospiron était auditionné, mercredi 15 juillet, à l’Assemblée nationale devant la commission des affaires culturelles et de l’éducation. Il a notamment été interrogé sur les partenaires.
Si EDF a été annoncé le 2 juillet comme le tout premier partenaire dit « fondateur » (premium) des Alpes 2030, le député socialiste Belkhir Belhaddad n’a pas manqué de rappeler que l’État était actionnaire à 100 % de l’énergéticien. « D’autres partenaires, cette fois privés, seront-ils intéressés ? » s’est-il interrogé. « Le prochain sera annoncé à la rentrée. D’autres suivront jusqu’à la fin de l’année dans les six catégories (banque de détail, énergie, équipementier textile, hôtellerie, logistique et télécommunication, NDLR) », a répondu Edgar Grospiron, président du Cojop. « On a des discussions avancées avec chacune de ces catégories. »
« On a une cinquantaine de partenariats à aller chercher. Les partenariats de rang 1 sont les plus difficiles à aller chercher », a continué le président du Cojop, précisant que « 24 % du montant à atteindre » (563 M€) étaient à ce jour sécurisés. Pour « avoir de nouvelles opportunités », le comité d’organisation espère obtenir des catégories supplémentaires de la part du Comité international olympique (CIO). « Si on ouvre à de nouvelles catégories, on s’offre un potentiel supplémentaire pour aller chercher des partenaires », indique Edgar Grospiron.Et, pour « avoir de nouvelles opportunités », le Cojop espère obtenir des catégories supplémentaires de la part du Comité international olympique (CIO).

Les partenariats et les licences constituent une des parts les plus importantes des recettes (28 %), soit 591 M€.


