Un nouveau couac vient entraver la longue route du Cojop des Alpes 2030. Le report de l’annonce d’un nouveau sponsor vient relancer les spéculations autour d’une nouvelle démission au sein du comité d’organisation.
Il y a EDF et… La suite se fait attendre. Une grande entreprise française devait dévoiler mercredi à Lyon, lors d’un point presse, son partenariat avec les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030, deux mois après l’annonce d’un tout premier sponsor premium. Mais mardi, le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques 2030 (Cojop) a indiqué à l’AFP qu’il avait été décidé avec le groupe concerné de « reporter » l’annonce de ce deuxième sponsor « mais pas le partenariat lui-même ».
La raison invoquée est la tenue jeudi d’un bureau exécutif des parties prenantes de ces JO (le ministère des Sports, le Comité national olympique et sportif français et les régions organisatrices Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur), et le but serait selon le Cojop de « dissocier » les deux événements. Ce report pourrait être lié à la gouvernance du Cojop et au maintien d’Edgar Grospiron à la présidence du comité. Les tensions entre plusieurs protagonistes du dossier et M. Grospiron, constatées lors du dernier bureau exécutif fin juillet, étant toujours d’actualité. L’ultime bureau exécutif avant la pause estivale avait achoppé sur deux nominations de cadres proposées par Edgar Grospiron. Les parties prenantes des JO avaient exprimé des désaccords sur les profils pressentis.