Les écuries de Formule 1 n’ont pas attendu l’interdiction de la publicité pour le tabac (fin 2006) pour opérer un virage à 180 degrés.

Depuis plusieurs saisons, le panorama des sponsors présents sur les circuits a changé. Les cigarettiers disparaissent petit à petit des flancs des monoplaces pour laisser la place à des entreprises de l’informatique ou des télécommunications.

On remarque ainsi que plusieurs entreprises (Orange, Vodafone ou Compaq) ont déjà investi sur des écuries. Le mouvement devrait s’intensifier au cours des prochaines années avec une montée en puissance d’entreprises du secteur des services. Cette saison DHL et Fed Express ont fait leur arrivée en F1.

Mais si les écuries trouvent des partenaires de substitution, cela ne veut pas dire qu’ils soient prêts à mettre autant d’argent que les fabricants de cigarettes. Ces derniers apportent tout de même au sport automobile une manne d’environ 396 millions d’euros par an.