En moins d’une semaine, des ingénieurs de l’écurie de Formule Un Mercedes ont mis au point un respirateur artificiel pour les patients atteints par le Covid-19. Ces appareils de ventilation en pression positive continue (PPC) sont utilisés pour insuffler de l’oxygène sous pression dans les poumons d’un patient et l’aider à respirer sans avoir recours à des méthodes plus invasives, comme l’intubation. Ces appareils vont être testés dans les hôpitaux britanniques. « Mercedes pourra en produire 1 000 par jour dans un délai inférieur à une semaine, et si les essais se passent bien. » Selon des données en provenance d’Italie, environ 50% des patients traités par PPC ont évité le besoin d’une ventilation mécanique invasive. Cependant, ces appareils sont rares dans les hôpitaux britanniques. «Ces appareils aideront à sauver des vies en permettant que les respirateurs, une ressource limitée, ne soient utilisés que pour les cas les plus graves», estime le Pr Mervyn Singer, de l’hôpital de l’University College de Londres (UCLH).

Ces appareils ont été mis au point par une équipe d’ingénieurs et de cliniciens de l’UCLH en association avec Mercedes-AMG High Performance Powertrains, filiale de Daimler qui développe et construit des moteurs de Formule 1.

Helmut Marko voulait contaminer ses pilotes
Les pilotes lui doivent leur carrière dans le sport auto et particulièrement en Formule 1. Craint et respecté, Helmut Marko va-t-il payé son audace ? En charge de la filière des jeunes pilotes de Red Bull, il a reconnu avoir proposé une stratégie de contamination volontaire des pilotes par le nouveau coronavirus, afin qu’ils puissent en être immunisés pour le début de la saison. Il a expliqué dimanche à la télévision autrichienne ORF avoir proposé «d’organiser un camp pour qu’ils soient infectés». «Ils sont en excellente santé et comme ça, ils auraient été prêts pour commencer la saison», a-t-il ajouté, avant de préciser que son idée n’avait «pas été bien reçue». La semaine dernière, Helmut Marko avait déjà critiqué les conséquences du confinement décidé par le gouvernement autrichien pour l’économie et s’était déclaré «légèrement surpris» que les «gens acceptent aussi facilement de tout prendre sur eux».