Annonce surprise de la part du club de Pro A de Villeurbanne. L’ASVEL change de nom pour prendre celui de son principal partenaire : LDLC. Le club de Tony Parker devient «LDLC ASVEL». Ce n’est pas une première pour l’ASVEL qui avait déjà été baptisée Adecco entre 2001 et 2007.

Le spécialiste du e-commerce informatique annonce en effet la mise en place d’un partenariat de naming avec l’équipe professionnelle du club de basket-ball situé à Villeurbanne (Rhône). A l’appui de ses ambitions européennes, l’Asvel explique avoir signé le plus gros contrat de naming du basket français, avec le vendeur en ligne lyonnais de produits high tech Groupe LDLC. Le club, qui fêtera l’an prochain son 70e anniversaire, prendra pour les dix prochaines années le nom de LDLC-Asvel.


«C’est un moment important pour le club, une nouvelle étape pour le rendre plus moderne. Nous sommes vraiment contents de nous associer avec la marque LDLC qui a une réussite énorme», a déclaré à la presse le président et actionnaire majoritaire, Tony Parker. Le fondateur de LDLC Laurent de la Clergerie a rappelé que son entreprise était partenaire de l’Asvel «depuis six ans». «Cette association tournée vers la modernité, forte d’un ancrage local déjà implanté, traduit une volonté commune d’afficher des ambitions élevées à l’échelle européenne et internationale. Cet engagement sans précédent dans le basket français, d’une durée de dix ans, est le signe d’une conception moderne, tant sur le plan humain qu’économique. Il entre pleinement dans une stratégie globale de l’ASVEL et de ses grands projets que sont, outre le développement du club, le retour en Euroleague dès 2019, la Tony Parker Adéquat Academy et l’Arena», explique LDLC.

Pour Gaëtan Müller, directeur général de l’Asvel, les deux alliés «ont le projet commun de conquérir l’Europe». «Nous devons intégrer l’Euroligue la saison prochaine. Nous jouerons cette année l’Eurocoupe où 12 clubs sur 24 ont un contrat de naming et la proportion est identique en Euroligue», a-t-il précisé. Selon lui, ce contrat «est le plus gros de l’histoire du basket français et de très loin». Mais il n’a pas voulu en donner le montant. Selon une source proche du club rhodanien, il serait évolutif et représenterait entre 8% et 9% du budget de l’équipe (9 millions d’euros pour cette saison). Cet accord s’accompagne de la création d’un nouveau logo pour LDLC-Asvel.